Après avoir découvert les dilemmes de Rodrigue et Chimène dans Le Cid de Corneille, les 4A, C et F ont bien compris qu’avoir du cœur c’était avoir du courage ! Ils ont mis le cœur à l’ouvrage et ont eux-mêmes écrit en vers ou en alexandrins soit un duel verbal soit un dilemme entre amour et devoir. Enfin ils ont mémorisé et se sont appropriés les vers les plus illustres de la pièce de Corneille pour en proposer une interprétation personnelle parfois émouvante, enflammée ou désespérée !
Sais-tu bien qui je suis ?
J’attaque en téméraire un bras toujours vainqueur
et j’aurai trop de force ayant assez de cœur.
A qui venge son père il n’est rien d’impossible ;
Ton bras est invaincu mais non pas invincible !
A vaincre sans péril on triomphe sans gloire !
Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers que pour voir en un jour pour flétrir tant de lauriers !
Ôte-moi cet objet odieux,
Qui reproche ton crime et ta vie à mes yeux.
Un grand merci à Mme Ardaens, Professeure de français de ces deux classes, pour leur avoir transmis le feu sacré du théâtre.







